Le départ de DOMFRONT est un peu laborieux, c' est toujours comme cela le premier départ avec la voiture à proximité.
A 9h40 nous décollons et d' entrée, après avoir pris un chemin indiqué par la gérante du camping nous cafouillons un peu; en fait le chemin nous fait effectuer un détour, nous tournons autour de DOMFRONT avant de trouver la piste cyclable qui doit nous amener à MORTAIN.
Nous sommes un peu inquiets en découvrant les premiers kilomètres de la piste, le revêtement
n' est pas terrible, des gros gravillons, des cailloux, bref, la peur de la crevaison...
Heureusement 5 à 6 kilomètres plus loin le revêtement s' améliore, une belle cendrée remplace les cailloux et la crainte de l' incident disparaît. Nous traversons le bocage normand, c' est très calme et nous ne voyons pas grand monde; Un écureuil d' un roux superbe traverse le chemin juste devant nous.
Nous laissons momentanément la piste cyclable un peu avant MORTAIN que nous rejoignons après avoir monté une belle côte, c' est un peu en sueur que nous choisissons notre pain à la « boulange ».
A la sortie de MORTAIN nous prenons le temps d' aller voir la grande cascade, le sol est humide et je fais gaffe de ne pas glisser en descendant les marches pour aller prendre la photo souvenir.
Nous faisons notre halte déjeuner quelques 2 à 3 kilomètres plus loin après avoir retrouvé notre piste cyclable, ancienne voie de chemin de fer qui doit nous mener jusqu' à VIRE.
Après notre repas, notre sieste est vite écourtée, quelques gouttes en sont la cause.
L' après midi nous ne quittons pas l' ancienne voie de chemin de fer qui rallonge certainement la route pour rejoindre VIRE mais qui atténue les dénivelés; ANNE a un peu de mal dans cette première journée, la cendrée par moment un peu dense n' est pas très roulante, ça ne facilite pas notre progression.
La piste se termine 3 kilomètres avant VIRE et après une belle montée pour atteindre la ville et un passage au syndicat d' initiative pour savoir où se situe le camping, nous arrivons il est 17h.
Nous nous contentons de monter le toit de la tente en espérant qu' il sèche; après avoir mis tout le barda sous cet abri nous retournons au centre de VIRE à 1,5 km pour assurer le repas du soir; nous nous faisons conseiller pour choisir la fameuse andouille. Le temps est menaçant et un petit crachin tombe de temps en temps.
Ce crachin par intermittence devient de la vraie pluie un peu plus tard et perturbe un peu notre soirée. Nous dînons dans la tente, dommage nous avons un banc accueillant à 10 mètres.