Départ 9h15, nous commençons par refaire en sens inverse la déviation empruntée la veille (pas d'autre solution).
Ensuite l'ancienne S125 s'avère être un vrai régal à vélo... une route qui d'entrée monte un bon peu mais de façon régulière et sans trop de pente; puis du plat essentiellement, pourtant l'horizon est bouché de tous les côtés par des montagnes; la route s'infiltre entre ces montagnes, nous ne rencontrons pas de grosses difficultés.
Nous suivons une rivière ou ce qu'il en reste, le « Parda Di Quirra », nous comprenons que de tant en tant des crues doivent sévir, vus les arbres, branches, bambous arrachés et coincés par des rochers.
Nous devons quitter l'ancienne S125 pour la nouvelle route bordée de genets et de rhododendrons, très agréable...
Nous passons comme la veille un long tunnel (1.5 km), sans soucis mais en restant bien vigilants; un car nous a doublé au moment où un camion nous croisait, le bruit amplifié dans le tunnel est assourdissant... impressionnant.
Nous reprenons l'ancienne S125 au niveau de CORDEDU, il ne reste plus que 6 km pour rallier BARI SARDO.
Nous faisons le plein alimentaire à l'entrée de la ville, un passage à la poste, quelques tours et détours avant de trouver une toute petite place pour enfin déjeuner, il est 13h40.
Il ne reste que 5 km pour rejoindre le camping, nous installons notre tente à 150 m de la mer, « impeccab' ».
Le temps se couvre (c'est possib'), nous allons tout de même prendre un bain dans une mer un peu agitée, nous avons toute la plage pour nous seuls.
En fin d'après midi et début de soirée nous observons un allemand, (descendant sans doute de l'homme araignée): il a mis au moins 2 à 3 h pour tendre une toile au dessus de sa table de pique-nique, maintenue par une multitude de cordes... le résultat est concluant mais quel boulot, visiblement tâche prise très au sérieux par le gars... il nous a bien amusé.