Après s'être répartis le linge humide et ramassé tente et tapis également mouillés, nous partons du camping à 8h45.
La veille nous avons décidé de « shunter » PORTO CERVO lieu de rendez vous de la « jet set » européenne, au coeur de la Costa Smeralda; nous avons déjà eu un bon aperçu du luxe dans la région à PORTO ROTONDO: villas, palaces, restaurants, commerces haut de gamme et bien sur les yachts privés et vedettes luxueuses.
Nous préférons aller directement à PALAU et à 5 km de là au Capo D'ORSO, une quarantaine de kilomètres assez accidentés pour y arriver.
Le Capo d'ORSO (cap de l'ours) déchiqueté se termine par un grand rocher en forme d'ours.
Nous devons payer pour monter le voir, le coup d'oeil vaut le coup; pour ce qui est de l'ours, vu de près, nous l'imaginons, il est immense et la ressemblance ne saute pas aux yeux...
La vue sur les iles face à PALAU est magnifique; les rochers façonnés par le vent sont impressionnants, remarquables.
Nous retournons sur PALAU et trouvons une petite place pour déjeuner tranquillement; nous ponctuons notre repas par un vrai café italien pris dans un bistrot, servi dans un dé à coudre mais très bon.
Il ne nous reste plus que 25 km pour rallier SANTA TERESA DI GALLURA, après notre dernier panneau routier indiquant le haut d'une bosse (le panneau favori d'Anne), nous descendons vers le port, heureux de retrouver un ferry direction la CORSE...
Départ du ferry à 15h... nous regardons la côte de la SARDAIGNE s'éloigner, satisfaits de notre séjour sur cette ile...
Une heure de traversée de prévue, suffisant pour Anne, elle pique un petit roupillon...
Une heure plus tard nous débarquons à BONIFACIO, nous connaissons déjà bien les lieux, nous rejoignons rapidement le camping et reprenons la même place qu'il y a une vingtaine de jours...
Nous mettons rapidement le linge à sécher... Merde... 10' après l'avoir étendu, il pleut... au bout d'un moment nous n'avons pas d'autre solution que de ramasser une nouvelle fois, le tout, toujours bien mouillé....
La pluie ne va plus s'arrêter, nous sommes bloqués dans la tente et sans « bouffe ».
Nous finissons par retourner à pied au port, avec gortex et parapluie; nous optons pour une pizzeria bien au sec.